les septs peches d humouristo
Posté le 02.09.2006 par lemiroir
j'ai entendu un clic, deux.
la porte s'ouvre, clac, c'est papa! il entre dans sa chambre sans faire de bruit, il travaille jour et nuit mais à minuit il arrive de son boulou, pauvre papa! chut...! il va entrer dans ma chambre pour m'embrasser sur le front, tous les "pas-pas" font comme ça, ou prèsque ça dépent de ton "pas- pas", il ya "papa" et "pas-pas" à ces mots, j'ai sentis une force qui me tire du terre vers le haut dans les bras de si-lekbir qui m'embrasse sur le front et m'enmène au toilette pour faire pipi, retour au lit, papa éteigne la lumière pour allumer une autre dans la chambre de shama. le lendemain matin shama, déclare une disparition d'une grande somme d'argent, tous les gens qui en parlent disent que c'est trop de billets pour un enfant! c'est vrai, c'est trop disait mon père.
chaque samedi, j'accompagne tante shama au souk de soi(e) pour proposer son service, elle tissait la soie en tresses, pour les artisans.
"ah! shama ma jolie!" disait l'un d'eux "montre moi ce que tu peux faire" en lui prenant la main laissée entre ses mains.
l'artisan me regardait dans les yeux.
"c'est ton fils ?"
shama tire sa main et me serre la tête contre son ventre.
"oui!"
"et poutant ça ne te ressemble pas, toi l'ivoire et lui chocolat "
"donne moi l'argent et la soie, j'ai encore des coursses à faire."
le monsieur me donne le sac de soie et pose l'argent dans la main de shama
"laisse-moi ,aller!"
nous voilà chez omar le bijoutier celui-là embrasse shama comme s'il était un membre de famille, ils vont faire semblant de voir une commande derrière cette porte, c'est comme notre jeu ou presque.
" viens ma belle, ton fils prendras ma place, j'ai de beaux bijoux à te montrer, écoutes! si quelqu'un entre pousses ce bouton!".
dès-qu'ils sont entré, je prenais une, deux, puis trois bagues de places déffirentes, je réduisais les éspaces creés par le manque de ces trois bagues, omar fait ces déplacements quand il vend des pièces, je les plaçais dans ma poche
shama sortait la première en faisant comme rien ne c'était passé, le bijoutier aussi, et moi en plus, nous jouons tous cache-cache.
à notre retour, shama me demandait de ne rien dire à mon père, je lui donnais mes trois bagues, elle m'a embrassé très fort. "tiens! voilà de quoi acheter ce que tu veux et n'oublie pas de rester bouche cousue!"
une semaine après, papa m'enmène chez le coiffeur, j'ai lui raconté toute la scène!.
ce matin, papa m'attend devant l'école! du jamais vu, il me serre dans ses bras, pour la première fois je sens son coeur qui bat de joie. "je t'invite au café" je sais que des choses bizzares vont se passer, mais peut importe c'est mieux que d'etre un cocu.
"tu sais fils , shama m'a volé cinq millions de centimes, en faisant signe que le voleur c'etait toi, ,je lui disais, un enfant ne peut pas cacher tous ces billets, c'est trop pour lui.
maintenant tu vas me conduire chez ce fils de pute nomé omar, bois ton verre de jus, je vais la dévorcer sans qu'elle sache, je ne savais pas ce que ça veut dire divorcer, papa dit, se séparer..., nous entrons chez omar, il m'embrasse, papa se pesente avec son acte de mariage, et lui dit que shama est morte à cause d'une crise cardiaque, et au moment de sa mort elle m'a dit qu'une somme de cinq millions et des bijoux sont entre tes mains, oui, mes condoléance monssieur! la pauvre voulait acheter un contrat d'immigration en espagne dit omar, je vais te donner la somme et l'or.
nous sortons de la boutique, vers une banque où papa à déposé sa fortune.
--
Posté le 02.09.2006 par lemiroir
si maman était encore en vie, je n'aurais pas vécu ce que je vis avec tante shama.
hier, elle urinait toute l'après-midi, je voulais savoir pourquoi mais je n'ai pas pu, quand mon père n'est pas là, je ne peux pas violer son intimité, elle deviene furieuse.
nous étions chez omar le bijoutier, ils buvaient du vin à l'aide d'une théière pour ne pas se faire remarquer, mais on sent le vin dans la boutique, de temps en temps omar dégage l'odeur avec un vapo de parfum, quand à moi je tiens tjrs mon verre de limonade,
shama entre, omar aussi, je verse un peux de vin pour goûter, il est très amer.
à notre retour, elle achete quatre sachets du sucre vanille, elle m'a donné une.
Posté le 01.09.2006 par lemiroir
dieu n'a rien dit pour la correction des enfants le jour de fête
et pourtant les parents pardonnent, c'etait l'aid el_kébir, j'avais des vêtements nouveaux, après la prière de l'aid papa dégorgeait un mouton, toute la famille participait à la cuisson, mon père préparait les brochettes, tante shama brûlait la tête, et moi je lavais l'estomac et les intestins avant de s'habiller de neuf.
je serais un grand menteur si je disais que j'ai tout lavé, car une bonne partie des abats je les tout simplement jeté, ma tâche vennait d'être terminée, tante shama comme mon père me serraient dans leurs bras "prends tes vêtements neuves!" disait tante shama, mon père lui aussi me faisait croire qu'il m'aimait en me caressant la tête avec un sourrire prêt à porter, je ne croyais pas tout leurs tendresses mensongères qui ne duraient pas pour trois cents soixant cinq jours.
Posté le 31.08.2006 par lemiroir
il faisait jour, mes parents prennaient leur petit-déjeuner, quand à moi, je suis toujours au lit, je dormais d'un oeil, je n'ai pas pu bouger, j'attends le contrôle de shama, elle a des doigts d'écrevisse, une paire de souliers éculée, une tresse de cordon en sabra, une canne d'argane et une gueule pleinne de dents en désodres,...tout-ça est pour moi un outillage famillier, je le prends chaque matin, avant le petit-déjeuner à moins que je faisais sècher tout ce qui est humide sur moi.
Posté le 02.09.2006 par lemiroir
dès-que papa ouvre la porte, on sent tabac, il fume trop, je lui achete une paquet par jour, des fois rien.
à mon retour d'école, les filles m'invitent à jouer avec eux, j'aime ce jeu.
j'achete une poigée de la menthe, une cigarette, une boite d'allumettes parceque les grands ne le donnent pas aux petits, ils le vendent , le tout, quinze centimes, moi j'ai vingt.
je faisais le mari de touriya et père de salma et najia et je travaille avec zahra mère de kaltoum et bouchra.
tout le monde fume et mange la menthe.
on ne sent plus le tabac puisqu'on le fume.
Posté le 07.09.2006 par lemiroir
c'était une séquence de peur de quelques secondes, je n'arrivais jamais à l'oublier malgré le temps, mais ce qui est sûr au sujet de cette peur que j'ignorais qu'elle dormait en moi! jusqu'au jour où deux mains me cachaient la vue, je pensais à un jeu de cache-cahe, mais les mains n'étaient pas d'un gamin de cinq ans comme moi, je m'échappais du noir qui régnait autour de moi, pour découvrir...la peur tout court!, le corps de ma mère mina qui portait une cagoule qui lui cachait la face, pour elle, c'était un jeu ,pour moi c'était une peur dans le rêve.
Posté le 05.09.2006 par lemiroir
pour prendre son bain, shama ne se gêne pas de mes regards.
elle s'en fou de moi, je ne suis pour elle qu'un gamin de neuf ans.
elle ôte son slip et tire un chiffon plein de sang, mes yeux se fixent sur son bouquet noir étalé de taches rouges,contre ma volonté, ma main s'étend en tremblant...pour le toucher, tu as trop de poils ici. à ce moment elle a changé son comportement de sans-gêne "rince ta main et sors d'ici! laisse-moi seule!"en sortant, je sais bien que c'était un rêve
http://nouvellescles.com/dossier/Desir/ClesDesir.htm j'ouvre mes yeux,c'est le bon matin, cette nuit je n'ai pas mouillié mon lit!